Les normes et les réglementations de la signalisation temporaire :

Lors d’une intervention sur un chantier, la signalétique temporaire pour chantier est obligatoire et indispensable afin d’en assurer la sécurité pour les usagers et la protection des agents intervenants sur la voirie. Elle a pour objet de guider et d’avertir les automobilistes ainsi que les piétons afin de fluidifier au maximum la circulation. Depuis La loi du 1er octobre 2009, l’ensemble des panneaux doivent être certifiés NF, au même titre que tous les autres équipements de la route et produits en service sur la voie publique (loi datant du 31 décembre 2013). Que les interventions sur la voirie soient de courtes ou de longues durées, fixes ou mobiles, les agents doivent impérativement signaler leur présence et leur activité par une signalisation adaptée, visible et réglementaire. En faisant appel à PANOSTOCK, nous vous certifions de vous fournir des produits conformes et de qualités en fonction de vos besoins.

Les grands principes de la signalisation temporaire :

La signalisation temporaire est soumise aux mêmes règles que la signalisation routière classique. Néanmoins, elle répond également à des principes complémentaires :

Principe de valorisation

En fonction des mesures d’exploitation décidées, la signalisation temporaire doit pouvoir informer l’usager, influer sur son comportement, lui imposer éventuellement certaines restrictions. Le principe général de valorisation impose de rendre crédible aux usagers la situation annoncée. Il y a donc lieu de veiller à l’évolution de la signalisation temporaire, dans le temps et dans l’espace.

Principe d’adaptation

La signalisation temporaire doit être adaptée aux circonstances qui l’imposent, afin d’assurer la sécurité des usagers et du personnel, sans contraindre de manière excessive la circulation publique par des réductions importantes de la capacité de la route. Les points importants dont il faut tenir compte lors de la mise en place de la signalisation temporaire sont les suivants :

  • La location du chantier (si celui-ci s’effectuer en ville ou en rase campagne)
  • Une visibilité (abords du chantier, condition climatiques)
  • Les caractéristiques de la voie (si vous travaillez sur une chaussée étroite ou à plusieurs voies)
  • L’importance du chantier (si vous travaillez sur fort ou léger empiétement sur la chaussée ou sur un accotement)
  • Le flux de circulation (densité et vitesse des véhicules, variation du trafic pendant la journée)

Principe de cohérence

La signalisation temporaire peut donner des indications différentes de celles de la signalisation permanente. Les panneaux de signalisation permanente concernés doivent être alors masqués provisoirement, dans la mesure où cela est utile pour éviter une contradiction ou pour aider l’usager.

Principe de lisibilité et de concentration

Une implantation d’une signalisation sur une distance relativement courte doit permettre aux usagers une compréhension immédiate de la situation. Pour être visible et lisible, les panneaux doivent répondre aux éléments suivants :>

  • Être conformes aux normes en vigueur
  • Une implantation judicieuse
  • Avoir un nombre limité, c’est-à-dire ne pas grouper plus de deux panneaux sur un même support ou côte à côte
  • Les panneaux doivent être propre et en bon état

FAQ - La signalisation temporaire et la sécurisation de chantier

Qu’est-ce que la rétro-réflexion :

La rétro-réflexion est la quantité de lumière renvoyée par un panneau de signalisation ou par un marquage appliqué sur la chaussée. Ainsi, les panneaux sont vus aussi bien en journée que pendant la nuit. Il est important de bien choisir le film de votre panneau (classe 1 ou classe 2) selon son utilisation.

Bon à savoir : ce que dit la réglementation

Les panneaux et panonceaux doivent être visibles et garder un aspect identique de jour comme de nuit. Ils sont tous rétroréfléchissants de . La rétro-réflexion porte sur l’ensemble de la surface du panneau à l’exception des parties noires.

ATTENTION : Pour les panneaux installés sur un même support, l’utilisation de revêtements rétroréfléchissants de classes différentes est interdite.

Différence entre la classe 1 et la classe 2 :

La classe 1 (visible à 150m)

Cette classe de revêtement correspond au niveau de service minimal sur les réseaux en rase campagne et en agglomération. Le revêtement de la classe 1 est interdit pour les panneaux et panonceaux de la signalisation permanente mentionnés ci-après.

La classe 2 (visible à 250m)

En rase campagne, le revêtement de classe 2 est utilisé pour tous les panneaux et panonceaux implantés à plus de 2 m de hauteur, et pour tous les panneaux et panonceaux implantés sur autoroutes et sur routes à grande circulation, quelle que soit leur hauteur.

La signalisation temporaire de nuit :

Sur les routes à chaussées séparées

Tous les panneaux en signalisation d’approche et de position sont rétro réfléchissants de classe 2. Le premier panneau de danger est en outre doté de trois feux de balisage et d’alerte synchronisés.

Sur les routes bidirectionnelles

Le premier panneau de danger est rétro réfléchissant de classe 2 ou doté de trois feux de balisage et d’alerte.

La classification de la signalisation temporaire :

La signalisation est classée suivant son implantation, nous retrouvons tout d’abord :

La signalisation d’approche

Celle-ci est placée en amont de la zone de travaux afin de renseigner les usagers sur la situation qu’ils vont rencontrer.

En premier lieu, nous avons la signalisation de danger : Elle est constituée de panneaux triangulaires (type AK)